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Archives articles - page 1 -

- HENRI DUNANT

L'inoubliable bienfaiteur de l'humanité. (Première partie)

En juin 1859, JEAN-HENRI DUNANT
alla en Italie pour quémander quelque faveur auprès de Napoléon III. Il ne put
y rencontrer l’empereur des Français, mais, à peu de kilomètres de Brescia, le
27 juin, il eut la révélation de son destin.

Spectateur horrifié du carnage de
Solférino – 17.000 morts franco-sardes pour 22.000 autrichiens – il mit de côté
ses problèmes personnels pour ne se consacrer qu’aux soins aux blessés et au
soulagement spirituel des mourants. Avec le lait maternel, il avait été nourri
de charité, et, par Genève et CALVIN, il s’était repu de lectures bibliques et
de moralité. JEAN-HENRI DUNANT était le terrain tout désigné pour promouvoir
une croisade, mais sa croix – également rouge sur fond blanc – sera celle de l’humanité,
de la générosité, de la fraternité, comme ces femmes lombardes qu’il sut
entraîner dans son sillage de bonté, et qui, joyeusement lui criaient « tutti
fratelli » !

Avec des moyens dérisoires, dans
les églises de Castiglone transformées en mouroirs, il tenta de soutenir, de
soigner, d’organiser … Les journalistes omirent d’écrire leurs articles pour le
seconder ; les touristes, curieux, ou à la recherche de frissons furent
vite embrigadés par l’infatigable samaritain. Les populations entières de
Castiglione, de Bescia et de tous les lieux avoisinants se mobilisèrent pour
apporter des secours aux blessés. De partout, des volontaires accoururent, mais
malgré toute cette bonne volonté, il manquait l’essentiel : Une solide
organisation, une coordination efficace, une discipline rigoureuse, une rapide
évacuation. Exténué de s’être tellement dépensé, il retourna en Suisse à la
mi-juillet. Ses nuits furent peuplées de cauchemars, et des visions d’horreur
le poursuivaient pendant ses journées. Sa santé, sérieusement ébranlée,
exigeait un repos qu’il alla chercher sur les hauteurs.

Ayant à peine récupéré, il entreprit démarche sur démarche, Genève, Paris subirent sa volubilité. Les salons se l'arrachèrent. Solférino le rendait intarissable. Il fut admiré, mais la satisfaction de son amour-propre ne parvint pas - et ne parviendra jamais - à chasser l'immense charité qui avait, dès sa naissance, élu domicile en son coeur. Nul, plus que lui, ne fut un altruiste au sens le plus noble du terme.

"UN SOUVENIR DE SOLFERINO"

L'homme est apte à promettre mais prompt à oublier, et dans l'esprit de DUNANT, ne se développait aucun plan véritable. Les secours volontaires étaient encore entourés de brouillard. Il lui fallait également échapper à ces évocations qui le hantaient et qui barraient le chemin à la progression de sa pensée. A l'ombre de la cathédrale protestante de Genève, il décida que l'encre était préférable aux paroles, et donna naissance à "Un souvenir de Solférino" qui fut le père spirituel de la Croix-Rouge.

L'ouvrage, qui ne fut pas à vendre, anvahit les salons, les comités, les organisations, les sociétés, les cours impériales, royales, princières et ducales, les paroisses, les chancelleries, les ambassades, les ministères ... Le livre fut prêté, donné, il circula de mains en mains ... Une, deux, trois éditions furent nécéssaires. Il fut traduit en anglais, en allemand, et plus tard, en hollandais. Le contentement de DUNANT était indicible, mais ne lui suffisait pas, il lui fallait passer à la phase suivante, celle de la réalisation.