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Archives articles - page 3 -

- HENRI DUNANT

L'inoubliable bienfaiteur de l'humanité (troisième partie)

PREMIER CONGRES  - 1863

Le 26 octobre, dans la salle de l'Athénée, les représentants de quatorze gouvernements vinrent concrétiser - en partie - les propositions genevoises, mais sans l'intervention énergique du Hollandais BASTING, le président MOYNIER n'aurait même pas évoqué la neutralisation. DUNANT n'y fut qu'un secrétaire blessé malgré l'hommage que ce même BASTING lui rendit. Les acclamations ne parvinrent pas à lui faire oublier ce qu'il avait compris : il serait encore utilisé, puis écarté. La jalousie est la lèpre de l'âme.

Pour détourner ses pensées des blessures infligées par le comité genevois, il reprit son bâton de pélerin et déploya des trésors de diplomatie pour persuader les hésitants et convaincre les réticents.

UNE NAISSANCE

En août 1864, s'ouvrit le deuxième congrès de Genève. Les délégués représentèrent cette fois seize Etats - dont deux vinrent au nom au nom du président LINCOLN et des Etats-Unis. Un baume et un triomphe pour DUNANT.

Le général DUFOUR - le seul ami de DUNANT - fonctionna comme président à l'Hôtel de Ville, MOYNIER comme son adjoint et DUNANT  comme...spectateur. Les banquets succédèrent aux conférences, les bals et les concerts aux discussions, les excursions aux travaux. Le 22 août, lors de la dernière séance, les diplomates apposèrent leurs signature et cachet à la Convention. La Croix-rouge - qui sera ainsi baptisée dans la suite par Madame BASTING - venait de naître.

DEMISSION ET VILENIES

Il restait encore beaucoup à faire, entre autres, à se préoccuper du sort des prisonniers et DUNANT y pensait, mais il était las, submergé par les problèmes financiers dus à d'imprudents investissements. Genève la philanthropique ne fut pas assez magnanime pour admettre ses revers de fortune. Elle ne pouvait excuser une pareille déchéance. Elle se détourna de celui qu'elle avait encensé et GUSTAVE MOYNIER veilla à ce qu'il n'y ait plus de retour d'affection. Acculé à la faillite, DUNANT démissionna du comité le 25 août 1867 et se réfugia à Paris. Quant à MOYNIER, il se hâta de faire connaître cette démission aux délégués de 1863 et 1864, ajoutant perfidement que ce départ étair dû "à sa mauvaise conduite". Les ragots et la diffamation genevoise le poursuivront jusqu'en 1867.

Qu'était-il devenu ? Nul ne le savait en Suisse. Qui aurait pu reconnaître JEAN-HENRI DUNANT en cet indigent, ce vagabond ? On dirait aujourd'hui un "sans domicile fixe". Avec d'autres miséreux, il partageait les bancs des gares, alors que grâce à son initiative, les Genevois se remplissaient les poches et recueillaient médailles et reconnaissance.

GEORGES BAUMBERGER

En 1888, enfin, il reprit goût à la vie et à la lutte. Installé dans le canton d'Argovie, dans la charmante cité de Heiden, près du lac de Constance, il fut découvert en août 1895 par le journaliste saint-gallois GEORGES BAUMBERGER, tout étonné qu'il fût encore en vie. DUNANT se confia à cet inconnu et son article fit mouche à Saint-Gall et à Zürich. Anonymement, il fut envoyé au Conseil d'Etat de Genève avec cette appréciation : "si c'est vrai, c'est triste pour sa ville, son canton, la Suisse et tout ce qui est civilisé".

PRIX NOBEL ET SERENITE

Avec BAUMBERGER, DUNANT renoua avec la notoriété. Le courrier abonda de toutes parts et la reconnaissance se manifesta enfin financièrement. Le 10 décembre 1901, il connut l'apothéose en recevant, à part égale avec le pacifiste FREDERIC PASSY, le premier prix Nobel de la Paix. Les félicitations plurent, mais il apprit que les Genevois n'avaient pas désarmé et avaient renouvelé leurs attaques en Norvège pour empêcher l'attribution du prix.

DUNANT avait soixante treize ans. Dès lors, sa vie fut plus paisible mais remplie de maux physiques qui le menèrent à la mort, neuf ans plus tard, le dimanche 30 octobre 1910. "Ah, que ça devient noir" furent les dernières paroles de ce noble bienfaiteur de l'humanité...et il alla retrouver la lumière.

http://fr.scribd.com/doc/51990704/Henry-Dunant-Memoires

MEMOIRES

Reconstitués et présentés par Bernard GAGNEBIN, Doyen de la Faculté des lettres de Genève.

 

http://www.icrc.org/ 

COMITE INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE - Genève.

 

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