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Archives articles - page 4 -

- BIR HAKEIM

Impossible n'est pas français ... (première partie)

Durant quinze jours et quinze nuits, légionnaires, fantassins de marine, fusiliers marins, sapeurs-mineurs, Français rescapés de Norvège, de Chypre et de Dunkerque, évadés de France et du Levant, ralliés d'Afrique du Nord, Tahitiens, Créoles, Macaques, Noirs de l'Oubangui-Chari, Malgaches, Cambodgiens, Indochinois et même Hindous et Mauriciens, ont vécu un enfer. Ce séjour dans l'antre du Diable, a pris fin le 11 juin 1942 et eut pour nom Bir-Hakeim. L'attaque de Rommel avait commencé le 26 mai.

C'était l'époque du bel...vittorio ! Partout, les troupes de l'Axe, gagnaient par leurs puissantes offensives. Il avait semblé que l'URSS allait se mettre à genoux. Les pays, les uns après les autres, avaient dû céder devant le déferlement de feu et de mort.

En Afrique, la guerre avait pris une nouvelle ampleur. L'objectif primordial des Allemands était le canal de Suez. Pour soulager les Alliés, un morcellement des forces de l'Africa Korps du général ERWIN ROMMEL s'avérait nécessaire.

Le débarquement en Egypte de troupes fraîches, venant du Commonwealth et du Canada était indispensable mais, en attendant cette relève, il fallait contenir la poussée de l'Afrika Korps. Ce rôle fut dévolu à Bir-Hakeim. A Bir-Hakeim, les troupes françaises purent montrer qu'elles entendaient tenir le serment de Koufra et qu'elles n'avaient rien perdu de leur mordant au combat. La Wehrmacht et les bersaglieri eurent  devant eux de redoutables adversaires qu'ils ne parvinrent à faire plier.

Qu'était Bir-Hakeim ? Un ancien poste de méharistes italiens dans le désert libyen, un lieu sans grande importance, à peine un croisement de pistes. Y avait-il des fortins, ou tout au moins des constructions ? Même pas ! Du sable et des cailloux à l'infini, un puits comblé et de vieux abreuvoirs pour les méhara. Y avait-il des ondulations de terrain assez importantes pour servir d'abris ou d'observatoires ? Non ! Un lieu sans possibilité offensive ni défensive.

Et pourtant, ce fut là que les Français du général KOENIG se retranchèrent, coupant la route au général ROMMEL. La prise de cette position était vitale pour l'armée allemande.

Dans l'attente de l'attaque, tous les abords du poste furent minés - 50.000 mines - des abris construits à un ou deux mètres sous le sable, où les hommes purent trouver quelque fraîcheur et s'abriter des vents. Les seuls moyens de camouflage dans cette zone désertique étaient des filets. La défense fut organisée. Matin et soir, des avions allemands survolaient les positions.

Entre le 15 et le 20 mai, le poste fut averti que l'attaque était imminente. Avec un moral excellent, les hommes savaient qu'ils devaient tenir au moins dix jours pour permettre les mouvements britanniques. Les vivres et l'eau étaient en suffisance. Un léger hôpital de campagne avait été installé, prévu pour les premiers soins. Les blessés devaient être, le plus vite possible, évacués...ainsi que les prisonniers.

Le but d'ERWIN ROMMEL était Tobrouk. Contre Bir-Hakeim, il mobilisa le gros de ses troupes. Donc, le 26 mai, il déclencha le plan "Venise". Des cinquantaines de chars furent lancés et arrêtés par les tirs précis des 75. La première vague se replia, se reforma, se relança à l'attaque. Trente deux d'entre eux furent détruits. Ainsi se termina le premier jour de combat avec...91 prisonniers. Leur nombre augmenta - 180 - car, alors que l'ennemi se regroupait et soufflait pendant quarante huit heures, il y eut des coups de mains avec de bonnes prises, partiiculièrement des citernes d'eau.

Le général KOENIG - "le vieux Lapin", comme l'appelaient affectueusement ses soldats- était inquiet pour les vivres et l'approvisionnement en eau ainsi que pour les munitions de l'artillerie.

Les combats continuaient, mais sporadiquement. Le 31 mai, la position fut ravitaillée par un convoi qui avait roulé de nuit. Elle ne s'était pas effondrée, mais réclamait avec urgence l'ouverture d'un second front qui diminuerait la pression des forces allemandes - ouverture qui dut être ajourné jusqu'en novembre.

La chasse aux panzers continua. Bien des assauts furent repoussés...

 

Suite - BIR HAKEIM - Impossible n'est pas français (seconde partie)

www.birhakeim.fr

70ème anniversaire de la bataille de BIR HAKEIM