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De A à Z dans le désordre - page 10 -

CHARLES XII DE SUEDE

L'hiver russe : le grand ennemi des conquérants (seconde partie)

TANISLAS ROI

Après avoir balayé toute velléité de résistance en Livonie, Courlande et Lithuanie, CHARLES XII songea à détrôner AUGUSTE II, non pour s'arroger le trône, mais pour en faire bénéficier un élu de son choix : STANISLAS LESZCYNSKI, de cinq ans son aîné - c'est-à-dire vingt quatre ans - s'attira cette faveur par des qualités appréciées par le jeune roi, calcul non exempt, évidemment, d'arrière-pensées politiques. Sourdes menées, oppositions, intrigues, complots, machinations de toutes sortes furent tramés, soit pour le faire échouer, soit pour aider à la déchéance d'AUGUSTE II. Enfin, le 4 novembre 1705, STANISLAS LESZCYNSKI et son épouse, CATHERINE OPALINSKA, furent couronnés roi et reine de Pologne.

Depuis cinq ans, CHARLES XII était loin de ses Etats. Y retournerait-il un jour ? Depuis son échec devant Narva, PIERRE Ier s'était ressaisi. Riche des enseignements amassés lors  de son voyage européen, de mars 1697 à septembre 1698, et des conclusions tirées des exemples suédois, il avait opéré un profond changement dans ses armées sur terre et sur mer. Rassuré par ces transformations, il se lança à l'assaut de Narva, qui tomba le 21 août 1704, s'empara de la Courlande et prit Mitau.

Mais la victoire ne bouda pas CHARLES XII - à la poursuite des armées du roi déchu - devant Grodno (Biélorussie) en janvier 1706 et surtout, le 13 février à Franstadt, en Saxe, dans les Etats héréditaires d'AUGUSTE. La guerre entre AUGUSTE II et CHARLES XII trouva, enfin, un dénouement draconien pour l'ex-roi de Pologne, au traité d'Altranstadt du 24 septembre 1706. Pour employer le langage d'aujourd'hui, CHARLES XII avait mis K.O. deux adversaires sur trois : FREDERIC IV de Danemark et AUGUSTE II de Pologne. S'en contenterait-il ? En resterait-il là ?

CAP SUR MOSCOU

Ses soldats comprirent qu'il n'en serait rien quand ils virent quelle direction il leur faisait prendre en janvier 1708 : plein cap sur Moscou. L'hiver, le froid, les glaces ne l'arrêtaient pas. depuis longtemps, ses Carolins y étaient accoutumés...tout comme les armées de PIERRE Ier. Ce dernier fit pratiquer la tactique de la guérilla, se refusa à tout affrontement d'envergure et recourut - déjà - au procédé de la terre brûlée pour compliquer le ravitaillement de son ennemi. Il y parvint et y fut grandement aidé par les intempéries qui retardaient l'arrivée du général LOEWENHAUPT, à la tête d'un renfort de onze mille hommes et d'un énorme convoi d'approvisionnement.

La prudence et la raréfaction des vivres auraient dû modérer l'ardeur du roi de Suède, mais sa ténacité, sa persévérance devenues dangereuse obstination et entêtement rancunier le rendirent sourd à tout sage conseil. Il ne rêvait que d'en découdre avec les Moscovites et de faire subir à PIERRE Ier un sort semblable à celui qu'il avait imposé à AUGUSTE II. Néanmoins - le retard n'y fut certainement pas étranger - à la surprise de son armée et de ses ennemis, il modifia subitement sa trajectoire et bifurqua vers le sud-est. PIERRE Ier poussa un grand soupir de soulagement : provisoirement, Moscou était sauvée.  

(Suite - CHARLES XII DE SUEDE - L'hiver russe : Le grand ennemi des conquérants - troisième partie)